Les deux auteurs montrent qu’il est possible de dépasser l’interdiction des statistiques dites ethniques en traitant les données portant sur le nom de famille. Ils proposent ainsi un nouvel indice de la diversité, l’indice de diversité patronymique, qui mesure la diversité par la proposition de personnes dont le patronyme était absent des registres de l’Etat civil avant 1940 (la 3e grande vague historique d’immigration en France commençant dans les années 50).

Cet indice permet une approche plus objective que les pratiques anglo-saxonnes qui interrogent l’identité d’appartenance ressentie en se basant sur des déclarations d’origine ethnique.

Il ouvre des perspectives aux responsables des ressources humaines en rendant possible une recherche à grande échelle à partir de données de stock (personnel) ou de données de flux (recrutement).

L’article est disponible in extenso sur Cairn.


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